Centre Max Weber - UMR 5283

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Publication de « Mieux-être au travail : appropriation et reconnaissance » , par Philippe Bernoux

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Quatrième de couverture

Ce livre porte sur la construction d’un mieux-être au travail. L’auteur s’oppose à l’affirmation courante que le travail n’est que souffrance. Pour parvenir à un mieux-être, l’entreprise devrait s’organiser en se fondant sur le sens que l’homme donne à son travail. Penser le travail en ayant en tête une vision tronquée des attentes et des désirs des travailleurs, c’est construire un univers du mal-être, du malheur, voire de la révolte. L’organisation des êtres humains, qu’il s’agisse de l’entreprise ou de la cité, ne peut qu’être fondée sur des concepts correspondant à la réalité du travail. Elaborés au cours des nombreuses enquêtes reprises dans ce livre, ces deux concepts sont l’appropriation et la reconnaissance. Ils devraient être mis en oeuvre pour que le travail soit un lieu créateur de sens et par là lieu d’un mieux-être de l’individu et des sociétés. Cette vision, qui renverse la vision économiste et taylorienne de l’homme, repose sur une autre conception de l’homme au travail.

Caractéristiques : Ouvrage édité chez Octares Editions, 2015, 216 pages, ISBN-10 : 2366300379

L’auteur (page Wikipedia) :

Philippe Bernoux est sociologue, Docteur d’État, Directeur Honoraire de Recherches au CNRS.

Enseignant-chercheur en sociologie du travail et des organisations, il a mené de nombreuses recherches dans les entreprises, sur leur création, leur organisation, leur fonctionnement et l’effet des nouvelles technologies. Il est le fondateur du GLYSI (Groupe lyonnais de sociologie industrielle, CNRS-université de Lyon II devenu aujourd’hui le Centre Max Weber) qu’il a dirigé pendant douze ans. Il a enseigné dans une école d’ingénieurs (INSA de Lyon), à l’université, dans des centres de formation continue (CNAM-IESTO) et donné des conférences dans de nombreuses entreprises.

Il a beaucoup étudié le changement dans les entreprises, et les organisations. S’insérant aujourd’hui dans le projet d’une anthropologie du travail, il s’intéresse désormais davantage à la sociologie du travail, au sens que les salariés donnent à leur travail, à l’aspect concret de ce travail, à sa reconnaissance. Il faut aussi préciser son investissement actif dans de nombreux groupes associatifs, conférences-débats et organismes en relation avec la citoyenneté et la démocratie participative.

Publié le 6 mars 2015

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